14 Mar 2025
Conditions de sifflet au Théâtre des Rêves ! Le capitaine de Manchester United, Bruno Fernandes, s'est levé comme un phénix d'entre les cendres, prêt à répondre aux foudres acerbes de Sir Jim Ratcliffe, le co-propriétaire du club. Ce dernier, ne mâchant pas ses mots, a qualifié certains joueurs de "surpayés" et "pas assez bons". Une déclaration qui sonne comme un coup de canon dans un vestiaire déjà sous pression.
Dans une série d'entretiens, Ratcliffe a mis sous le feu des critiques plusieurs figures emblématiques de l'équipe, notamment Casemiro, Rasmus Hojlund, Andre Onana, Jadon Sancho et Antony, actuellement en prêt. Récemment, il a lâché que ces joueurs, que la nouvelle direction a "hérités", n'ont pas réellement justifié les milliards engloutis pour leurs transferts. En d'autres termes, il a mis à jour un bilan comptable bien fragile et encore plus virulent.
Après avoir marqué un triplé lors d'une victoire 4-1 contre la Real Sociedad en Ligue Europa, propulsant ainsi son équipe vers les quarts de finale face à Lyon, Fernandes n’a pas tardé à faire entendre sa voix. Il a exprimé que c'était "pas agréable" d'entendre une telle tirade venant d'un homme qui partage la direction du navire.
"C'est pas agréable d'entendre certaines choses, évidemment. Je ne pense pas que n'importe quel joueur aime entendre des critiques ou des choses qui sont dites sur toi, que tu n'es pas assez bon ou que tu es surpayé ou quoi que ce soit."
"Chaque joueur a son propre contrat. Le club accepte de faire les contrats au moment où tu arrives ici ou au moment où tu fais un nouveau contrat ou quoi que ce soit, et c'est à toi de prouver que tu peux être important pour le club."
Fernandes, avec la sagesse d'un sage sur le chemin du succès, a également souligné l'importance de l'amélioration continue : "Nous devons nous prouver chaque jour en entraînement, chaque jour que nous avons un match. Nous ne pouvons pas nous relâcher dans ce club. Vous savez qu'il y a un grand standard, une grande attention que vous obtenez des médias, de partout."
Mais le tableau est encore plus complexe, car Fernandes n'est pas épargné par les anciens, comme Roy Keane, qui a déclaré sans ambages que l'équipe actuelle est une troupe de "faux jetons", ajoutant que Fernandes n'est "pas un combattant" et qu'il "pourrait faire plus pour l'équipe." Reconnaissant les critiques, le capitaine a su garder son calme de marin aguerri, affirmant qu'il respecte l'avis de Keane, tout en continuant à donner le meilleur de lui-même sur le terrain.
"Tout le monde a son opinion et c'est bien. Je ne peux pas changer l'esprit des gens. Comme tout ce que je dois faire, c'est aller sur le terrain et essayer de faire de mon mieux pour le club."
Pour ajouter à la mélancolie ambiante, Manchester United se débat comme un poisson hors de l'eau en Premier League, occupant la morne 14e place. Le prochain rendez-vous avec Leicester sera crucial, comme une bouée de sauvetage au milieu d'une tempête, dans l'espoir de grimper enfin dans le top 10 de la saison. Les réflexions de Fernandes soulignent la tension croissante entre les joueurs et la direction du club, consolidant ainsi les pressions internes et externes pesant sur cette équipe en quête de rédemption.
Écrit par
Passionné de football et fervent supporter de Manchester United depuis son enfance, James suit de près les transferts, les rumeurs, et les coulisses du club. Journaliste indépendant, il partage des analyses pointues et des informations exclusives pour tenir les fans informés des derniers mouvements du marché des transferts.